Il s’en est fallu de peu. La Grèce aidant, nous avons été à deux sous de perdre enfin l’Euro et sa kyrielle de fautes d’orthophonie et d’orthographie. Depuis dix ans que je bataille pour la défense de nos ouïes délicates et le respect de notre grammaire, j’allais toucher au but : plus d’€uros, plus de fautes de français !
Adieu les liaisons zappées qui encombrent nos médias odieux-visuels de mal dits grotesques. —Combien vous dois-je ? – Vingt troi-euro ! Vous voulez dire vingt trois z’euros ? Et comment vont vos troi-enfants ? Economie mise à part, plus la dette augmente, plus le problème diminue. Un millions d’euros, c’est comme dix millions : on ne peut se tromper. Entre riches on ne « s’agresse » pas et on évite de violer sa grammaire de quatre-vingts z’ans … même chez les Grecs.
Journalistes ou hôtesses de caisse, la France y perd son latin et sa souveraineté …grammaticale. Les €uros, c’est comme les années, ça s’accorde au nombre qui les précèdent et, hélas, on n’a pas tous les jours vin’’’ ans… (jpjl)





