Kadhafi est mort, massacré, lynché, assassiné sauvagement par des révoltés surexcités et grâce aux avions français. Il n’y aura donc pas de procès. Dommage ! On aurait appris beaucoup de choses, notamment sur ses relations avec notre pays, avec nos dirigeants, avec nos gouvernements. Les images que nos médias ne cessent de diffuser sont « juste » insoutenables comme on dit aujourd’hui mais les commentaires qui les accompagnent aident à les faire passer : « quarante-deux années de dictature »...
« C’était un despote, cruel, sadique, un méchant. C’était un combattant, d’ailleurs mort au combat. Ce qui lui arrive est bien fait pour lui ». Lorsqu’il était reçu à Paris comme un chef d’Etat ou qu’il recevait nos ministres à Tripoli, ce n’était pas un dictateur : c’était un ami de la France. Un « copain d’avant ».
Aujourd’hui, c’est après ! On peut en dire tout le mal qu’on voudra. Sauf que, lui, a tout de même réussi à réunir les quatre-cent tribus de Lybie et les protéger contre toute tentative d’islamisation. Le Conseil National de Transition a une lourde tâche et des soucis à se faire. Ne t’en va pas BHL ! Quand on commence une révolution, il faut savoir la mener à son terme. Kadhafi c’est fini mais les Libyens ont un Etat à reconstruire et un après à vivre. (jpjl) photos d’agence. Voir ici En direct des médias.





